Nous voici en 2071, alors que l'être humain a colonisé l'ensemble du système solaire. Les technologies du XXème siècle sont toujours présentes, mais de nombreux vaisseaux et gadgets ont fait entre temps leur apparition... Et notamment les systèmes de voyage interstellaires, ainsi que les portes permettant une navigation interplanétaire : les "Gates". Spike Spiegel et Jet Black sont deux chasseur de prime de cette époque. Ils naviguent à travers le système solaire à la recherche de nouvelles proies, synonymes d'argent. Derrière leur apparence nonchalante se cache pour le premier un maître du Jeet-Kune-Do (forme particulière du karaté), excellent manieur d'armes à feu, et pour le second un ex-flic, brute, philosophe, très doué en informatique et en cuisine (quoique ça dépend ^^').
Très rapidement dans leurs péripéties, ils seront rejoints à bord du Bebop, le vaisseau où ils cohabitent, par de nouveaux compagnons (ô combien particuliers...). Faye Valentine, une chasseuse de prime sexy et audacieuse, et deux autres personnages un peu plus en retraits qui sont Ein, un chien savant, et Ed, une gamine génie de l'informatique et du hack. Un point commun entre ces 5 personnages : le passé qu'ils cachent. Chacun d'entre eux (sauf Ein, logiquement) découvre petit à petit son passé tout au long de Cowboy Bebop, avec des rencontres plus ou moins sympathiques et des péripéties animées. C'est également le moyen de connaître de manière plus profonde ces personnages charismatiques et attachants...
Du côté qualitatif de l'animation, Cowboy Bebop est un pur chef-d'oeuvre. CB s'approche de la qualité d'une OAV. Cette série restera probablement l'une des plus somptueuses au niveau de la réalisation. Des superbes décors (dont certains frôlent même la perfection en image remasterisée), grâce à Toshihiro Kawamoto et Kimitoshi Yamane qui s'occupent du chara-design et du mécha-design. Mais pas seulement : les personnages travaillés et pétillants de couleurs, ainsi que les vaisseaux très détaillés (regardez la merveille qu'est le Swordifsh II de Spike!) sont très charismatiques et d'une précision machiavélique, sans pour autant basculer vers un trop-plein de détails à nous faire saturer. L'animation pour sa part, orchestrée par Shinichiro Watanabe, est très régulière est agréable : on apprécie énormément les passages impressionnants et marquants que peut nous offrir l'animé, notamment les scènes de combats (spatiaux et physiques).
Si l'animation, les personnages et les décors frôlent la perfection, il n'en est rien à côté du charme de Cowboy Bebop : la musique! Il est bon de remercier Yoko Kanno pour ce travail admirable, qui nous gratifie avec son groupe "The Seatbelts" d'une bande-son à couper le souffle! Des musiques entraînantes, émouvantes, qui maintiennent le suspense ou nous font rire, voire des musiques étranges qui reviennent fréquemment aux apparitions d'Ed (on se demande pourquoi!). Et le tout, parfaitement synchronisé avec l'image, les dialogues etc. Cette musique donne donc énormément de charme à l'animé, de même chaque épisode est assimilé à un vieux vinyle comme en témoignent les différents "jam-sessions" (d'où la formulation "let's jam" dans le splendide opening de la CB).
Contrairement à Samurai Champloo, Cowboy Bebop est à l'origine un manga publié dans la revue "Fantasy DX" (Kadokawa Shoten), soit une sorte de Jump réservé à la science-fiction. Une BD qui n'eût pas vraiment de succès, visiblement faute à l'univers graphique trop peu attractif... Shinichiro Watanabe saura saisir de potentiel caché de la série, et réalise avec CB sa première véritable animation. C'est dorénavant l'une des meilleures séries ayant jamais existé! Illustration parfaite : les personnages (notamment Spike et Faye) sont chaque année les plus côtés aux élections des personnages d'animés préférés. Cowboy Bebop a une particularité : c'est un animé dont on ne ressent à aucun moment les origines Japonaises!
Le tout, c'est que Shinichiro Watanabe et l'équipe de réalisation de cette série ont réussit une chose remarquable dans le monde de la Japanimation : se démarquer avec un savant mélange de jazz, western et science-fiction. C'est probablement ce qui fait le succès de la série. Autre particularité de cette animation : aucun fil conducteur de motorise l'histoire à proprement parler. Chaque épisode est une histoire indépendante (mis à part quelques doubles-épisodes et le dernier épisode...), et on ne constate presque aucune évolution des personnages. Des épisodes 01 à 26, leurs sentiments restent quasiment inchangés. Le dénouement pour sa part est magistral, mais laisse quelques questions qui entretiennent du suspens! Outre l'animé, Cowboy Bebop laisse méditer sur le bon et le mal, et certaines valeurs et sentiments à accepter dans une vie (trahison, vengeances, regrets), ici celles de chasseurs de prime...
» Cowboy Bebop : See You Space Cowboy!
Nous voici en 2071, alors que l'être humain a colonisé l'ensemble du système solaire. Les technologies du XXème siècle sont toujours présentes, mais de nombreux vaisseaux et gadgets ont fait entre temps leur apparition... Et notamment les systèmes de voyage interstellaires, ainsi que les portes permettant une navigation interplanétaire : les "
Gates".
Spike Spiegel et
Jet Black sont deux chasseur de prime de cette époque. Ils naviguent à travers le système solaire à la recherche de nouvelles proies, synonymes d'argent. Derrière leur apparence nonchalante se cache pour le premier un maître du
Jeet-Kune-Do (forme particulière du karaté), excellent manieur d'armes à feu, et pour le second un ex-flic, brute, philosophe, très doué en informatique et en cuisine (quoique ça dépend ^^').
Très rapidement dans leurs péripéties, ils seront rejoints à bord du
Bebop, le vaisseau où ils cohabitent, par de nouveaux compagnons (ô combien particuliers...).
Faye Valentine, une chasseuse de prime sexy et audacieuse, et deux autres personnages un peu plus en retraits qui sont
Ein, un chien savant, et
Ed, une gamine génie de l'informatique et du hack. Un point commun entre ces 5 personnages : le passé qu'ils cachent. Chacun d'entre eux (sauf Ein, logiquement) découvre petit à petit son passé tout au long de
Cowboy Bebop, avec des rencontres plus ou moins sympathiques et des péripéties animées. C'est également le moyen de connaître de manière plus profonde ces personnages charismatiques et attachants...
Du côté qualitatif de l'animation,
Cowboy Bebop est un pur chef-d'oeuvre. CB s'approche de la qualité d'une OAV. Cette série restera probablement l'une des plus somptueuses au niveau de la réalisation. Des superbes décors (dont certains frôlent même la perfection en image remasterisée), grâce à
Toshihiro Kawamoto et
Kimitoshi Yamane qui s'occupent du chara-design et du mécha-design. Mais pas seulement : les personnages travaillés et pétillants de couleurs, ainsi que les vaisseaux très détaillés (regardez la merveille qu'est le
Swordifsh II de Spike!) sont très charismatiques et d'une précision machiavélique, sans pour autant basculer vers un trop-plein de détails à nous faire saturer. L'animation pour sa part, orchestrée par
Shinichiro Watanabe, est très régulière est agréable : on apprécie énormément les passages impressionnants et marquants que peut nous offrir l'animé, notamment les scènes de combats (spatiaux et physiques).
Si l'animation, les personnages et les décors frôlent la perfection, il n'en est rien à côté du charme de
Cowboy Bebop : la musique! Il est bon de remercier Yoko Kanno pour ce travail admirable, qui nous gratifie avec son groupe "
The Seatbelts" d'une bande-son à couper le souffle! Des musiques entraînantes, émouvantes, qui maintiennent le suspense ou nous font rire, voire des musiques étranges qui reviennent fréquemment aux apparitions d'
Ed (on se demande pourquoi!). Et le tout, parfaitement synchronisé avec l'image, les dialogues etc. Cette musique donne donc énormément de charme à l'animé, de même chaque épisode est assimilé à un vieux vinyle comme en témoignent les différents "jam-sessions" (d'où la formulation "let's jam" dans le splendide opening de la CB).
Contrairement à
Samurai Champloo,
Cowboy Bebop est à l'origine un manga publié dans la revue "
Fantasy DX" (
Kadokawa Shoten), soit une sorte de Jump réservé à la science-fiction. Une BD qui n'eût pas vraiment de succès, visiblement faute à l'univers graphique trop peu attractif...
Shinichiro Watanabe saura saisir de potentiel caché de la série, et réalise avec CB sa première véritable animation. C'est dorénavant l'une des meilleures séries ayant jamais existé! Illustration parfaite : les personnages (notamment
Spike et
Faye) sont chaque année les plus côtés aux élections des personnages d'animés préférés.
Cowboy Bebop a une particularité : c'est un animé dont on ne ressent à aucun moment les origines Japonaises!
Le tout, c'est que
Shinichiro Watanabe et l'équipe de réalisation de cette série ont réussit une chose remarquable dans le monde de la Japanimation : se démarquer avec un savant mélange de jazz, western et science-fiction. C'est probablement ce qui fait le succès de la série. Autre particularité de cette animation : aucun fil conducteur de motorise l'histoire à proprement parler. Chaque épisode est une histoire indépendante (mis à part quelques doubles-épisodes et le dernier épisode...), et on ne constate presque aucune évolution des personnages. Des épisodes 01 à 26, leurs sentiments restent quasiment inchangés. Le dénouement pour sa part est magistral, mais laisse quelques questions qui entretiennent du suspens! Outre l'animé,
Cowboy Bebop laisse méditer sur le bon et le mal, et certaines valeurs et sentiments à accepter dans une vie (trahison, vengeances, regrets), ici celles de chasseurs de prime...
See You Space Cowboy!
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